Dans ce que je lis, par-ci, par-là, je ne peux que m'ébaubir de la persistance des clichés sur les professions : les bistrotiers sont nationalement frontaux, les policiers sont ivrognes, les fonctionnaires sont feignants, les capilliculteurs comme les conducteurs de taxis sont intolérablement bavards, etc.
Le cliché, c'est un peu le racisme de bon aloi du vulgaire qui se veut avoir une conscience. À l'évidence, critiquer ou se gausser de personnes en fonction de leur couleur de peau, ethnie ou nationalité, c'est mal, mais la profession serait un critère objectif ?
Oh, bien sûr, ces moqueries, ces sentences à l'emporte-pièce ont une portée très limitée. Cela dit, comment interpréter le fait qu'on arrive à ce point à un niveau d'auto-flagellation en terme de racisme et de liberté totale en ce qui concerne les professions ? Il est vrai que la profession est généralement quelque chose de librement choisi (au contraire de l'ethnie) ; par contre, j'ai du mal à concevoir qu'une profession puisse être vraiment plus « formante », au sens d'adopter des comportements, qu'un bagage culturel ethnique.
Quand verra-t-on la création de SOS-Discrimination Professionnelle ? On assiste bien déjà à des manifestations dont la demande est d'avoir « plus de reconnaissance » ... Le temps de la lutte des classes est finie, vive le temps des corporations !
mardi, février 07, 2006
lundi, janvier 23, 2006
Le « mais si ! » est arrivé
Dans la continuation du message précédent, s'il est dans les conversations (quelles qu'elles soient) un comportement qui m'énerve prodigieusement, c'est le « mais si ! ».
Mise en situation : vous discutez sereinement avec votre interlocuteur. Vous lui dites que vous avez changé d'avis (à propos d'un sujet que nous appellerons X), avec une phrase du type : « À l'époque, je ne pensais pas que X ». Et là, il vous interrompt grossièrement avec son « Mais si ! ». À l'évidence, il ne vous écoutait pas : la présence du « à l'époque » indique clairement que vous avez depuis changé d'avis, et donc que vous pensez vous aussi que X.
De surcroit, si on s'en tient au français le plus élémentaire, ce qu'il vient de dire signifie que votre phrase est fausse, et donc qu'à l'époque vous pensiez que X était vrai. Le « mais si » est donc non seulement tout à fait inutile, mais en plus est un contre-sens.
Il est désespérant de constater à quel point cela arrive souvent ! Et, forcément, le faire remarquer, c'est être un dangereux capillotracteur, voire un fasciste lexical.
Mise en situation : vous discutez sereinement avec votre interlocuteur. Vous lui dites que vous avez changé d'avis (à propos d'un sujet que nous appellerons X), avec une phrase du type : « À l'époque, je ne pensais pas que X ». Et là, il vous interrompt grossièrement avec son « Mais si ! ». À l'évidence, il ne vous écoutait pas : la présence du « à l'époque » indique clairement que vous avez depuis changé d'avis, et donc que vous pensez vous aussi que X.
De surcroit, si on s'en tient au français le plus élémentaire, ce qu'il vient de dire signifie que votre phrase est fausse, et donc qu'à l'époque vous pensiez que X était vrai. Le « mais si » est donc non seulement tout à fait inutile, mais en plus est un contre-sens.
Il est désespérant de constater à quel point cela arrive souvent ! Et, forcément, le faire remarquer, c'est être un dangereux capillotracteur, voire un fasciste lexical.
jeudi, janvier 19, 2006
Discussions estudiantines
Étant à un âge charnière, je suis encore en contact avec bon nombre d'étudiants, et cela implique donc des soirées où l'on refait le monde (sans excès sonore, à l'évidence).
C'est presque un sport de caste : l'étudiant, confortablement installé, souvent moyennement éthylisé et / ou ayant illicitement enfumé ses poumons, discours d'un ton docte de sujets sur lesquels il a une opinion le plus souvent très superficielle. Il use d'ailleurs de mots qu'il ne comprend pas vraiment, qu'il soit utilisé abusivement (voir par exemple ma note sur l'adjectif fasciste), ou même totalement improprement (tel ce cuistre qui confondait empathie et emphase).
Il tolère du reste mal qu'on lui fasse remarquer son manque de culture (sur un sujet ou général), ou que l'on suggère que l'on manque certainement d'informations pour débattre proprement d'un sujet. Je suis moi-même d'une inculture crasse, mais j'ai au moins le bon goût d'en être conscient, et je peux me targuer d'avoir un niveau de français pas trop misérable.
Et enfin, il y a une chose que le vulgaire veut rarement entendre, c'est qu'il est normalement impossible de convaincre quelqu'un s'il a déjà une position un tant soit peu réfléchie. Cela parce qu'il base son opinion sur des postulats qui lui sont fondamentaux, et qui s'ils peuvent évoluer dans le temps le feront très lentement, et certainement pas suite à une discussion avinée. Ces discussions, si tout le monde n'est pas d'accord, vont donc très rapidement tourner en rond, sans que les intervenants ne s'aperçoivent de ce qu'ils ne tomberont jamais d'accord, parce que partant de postulats différents.
Cela dit, je dois reconnaître que ce sont des moments agréables et divertissants, j'en retire souvent des anecdotes qui me font rire des années durant !
C'est presque un sport de caste : l'étudiant, confortablement installé, souvent moyennement éthylisé et / ou ayant illicitement enfumé ses poumons, discours d'un ton docte de sujets sur lesquels il a une opinion le plus souvent très superficielle. Il use d'ailleurs de mots qu'il ne comprend pas vraiment, qu'il soit utilisé abusivement (voir par exemple ma note sur l'adjectif fasciste), ou même totalement improprement (tel ce cuistre qui confondait empathie et emphase).
Il tolère du reste mal qu'on lui fasse remarquer son manque de culture (sur un sujet ou général), ou que l'on suggère que l'on manque certainement d'informations pour débattre proprement d'un sujet. Je suis moi-même d'une inculture crasse, mais j'ai au moins le bon goût d'en être conscient, et je peux me targuer d'avoir un niveau de français pas trop misérable.
Et enfin, il y a une chose que le vulgaire veut rarement entendre, c'est qu'il est normalement impossible de convaincre quelqu'un s'il a déjà une position un tant soit peu réfléchie. Cela parce qu'il base son opinion sur des postulats qui lui sont fondamentaux, et qui s'ils peuvent évoluer dans le temps le feront très lentement, et certainement pas suite à une discussion avinée. Ces discussions, si tout le monde n'est pas d'accord, vont donc très rapidement tourner en rond, sans que les intervenants ne s'aperçoivent de ce qu'ils ne tomberont jamais d'accord, parce que partant de postulats différents.
Cela dit, je dois reconnaître que ce sont des moments agréables et divertissants, j'en retire souvent des anecdotes qui me font rire des années durant !
lundi, janvier 16, 2006
La motorisation crétine
Au chapitre des nuisances sonores, signalons la bonne place des décérébrés motorisés.
Qui sont-ils ? Il s'agit majoritairement de vulgaires jeunes, ayant fait l'acquisition (par quelque moyen que ce soit) d'un véhicule à deux roues et qui semblent penser que son principal intérêt n'est pas la locomotion mais le bruit qu'il peut produire. À cet effet, les modifications vont bon train pour optimiser les décibels émis.
La « customisation » d'une manière générale, je m'en cogne royalement. Qu'on dépense des sommes folles pour être un « Jacky », ça me dépasse, mais c'est le cas de nombreux loisirs, donc je m'abstiens de tout commentaire. Par contre, qu'on modifie son véhicule pour pouvoir nuire au maximum aux autres, ça c'est du domaine de ce qui attise ma haine. En passant, lesdites modifications (le pot d'échappement, l'injection, etc.) le rendent plus polluant et diminuent sensiblement sa durée de vie ...
Ah, qu'il serait doux de voir tous ces jeunes crétins condamnés à une peine lourde, par exemple devoir passer une semaine avec des écouteurs diffusant une musique qui leur serait intolérable !
Pendant que j'y suis, j'adresse mes plus sincères souhaits d'accidents aux fous furieux qui font des courses motorisées sur la voie publique. Que l'on risque sa vie pour le « frisson du risque et de la vitesse », c'est déjà bien crétin, et ça nuit suffisament à tout le monde par le biais des assurances et de la sécurité sociale. Mais que l'on risque celle des autres, ça ne mérite qu'une chose : la tôle.
Qui sont-ils ? Il s'agit majoritairement de vulgaires jeunes, ayant fait l'acquisition (par quelque moyen que ce soit) d'un véhicule à deux roues et qui semblent penser que son principal intérêt n'est pas la locomotion mais le bruit qu'il peut produire. À cet effet, les modifications vont bon train pour optimiser les décibels émis.
La « customisation » d'une manière générale, je m'en cogne royalement. Qu'on dépense des sommes folles pour être un « Jacky », ça me dépasse, mais c'est le cas de nombreux loisirs, donc je m'abstiens de tout commentaire. Par contre, qu'on modifie son véhicule pour pouvoir nuire au maximum aux autres, ça c'est du domaine de ce qui attise ma haine. En passant, lesdites modifications (le pot d'échappement, l'injection, etc.) le rendent plus polluant et diminuent sensiblement sa durée de vie ...
Ah, qu'il serait doux de voir tous ces jeunes crétins condamnés à une peine lourde, par exemple devoir passer une semaine avec des écouteurs diffusant une musique qui leur serait intolérable !
Pendant que j'y suis, j'adresse mes plus sincères souhaits d'accidents aux fous furieux qui font des courses motorisées sur la voie publique. Que l'on risque sa vie pour le « frisson du risque et de la vitesse », c'est déjà bien crétin, et ça nuit suffisament à tout le monde par le biais des assurances et de la sécurité sociale. Mais que l'on risque celle des autres, ça ne mérite qu'une chose : la tôle.
mardi, janvier 10, 2006
À bas la poudreuse
En ce début d'année, après une période festive passée familialement tant bien que mal, il m'apparait temps de reprendre mon message de haine.
Il est extrêment vulgaire de déclamer sa haine de Noël et de l'aspect commercial des fêtes - donc je ne le ferai pas. Par contre, une chose qui m'escagasse, si vous me permettez un brin de provencialisme, c'est l'adoration du vulgaire pour la neige.
Quoique je le mentionne rarement, je n'aime pas la neige. C'est humide et froid, et sans aucun intérêt à mes yeux : je n'aime pas skier ou luger, les batailles de boule de neige me laissent de glace, et je trouve les bonshommes de neige d'un ridicule achevé. Non que je ne conçoive l'intérêt qu'on puisse y porter - mais c'est là affaire de goûts personnels.
Donc, quand il neige, je suis plutôt maussade, essentiellement à cause de l'état de la chaussée et des glissades en perspective. Notez que charité bien ordonnée commençant par soi-même, je n'en fait pas profiter mon entourage par des déclamations météorologiques solennelles ; je reste coi.
Par contre, ce qui m'énerve, ce sont les phrases du genre « Ah, il a enfin neigé ! », ou encore « C'est triste un Noël sans neige ... », laissant entendre qu'aimer la neige va de soi. Celui qui ose alors dire qu'il n'aime pas la neige s'expose au regard navré des autres, qui lui expliquent sans plus tarder que « mais si, la neige, c'est génial, tu as juste perdu ton âme d'enfant ». Quand bien même on n'aurait pas aimé la neige dès son enfance, mais il doit alors s'agir de matûrité précoce.
Quant à l'hiver, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe le mois de mars.
Il est extrêment vulgaire de déclamer sa haine de Noël et de l'aspect commercial des fêtes - donc je ne le ferai pas. Par contre, une chose qui m'escagasse, si vous me permettez un brin de provencialisme, c'est l'adoration du vulgaire pour la neige.
Quoique je le mentionne rarement, je n'aime pas la neige. C'est humide et froid, et sans aucun intérêt à mes yeux : je n'aime pas skier ou luger, les batailles de boule de neige me laissent de glace, et je trouve les bonshommes de neige d'un ridicule achevé. Non que je ne conçoive l'intérêt qu'on puisse y porter - mais c'est là affaire de goûts personnels.
Donc, quand il neige, je suis plutôt maussade, essentiellement à cause de l'état de la chaussée et des glissades en perspective. Notez que charité bien ordonnée commençant par soi-même, je n'en fait pas profiter mon entourage par des déclamations météorologiques solennelles ; je reste coi.
Par contre, ce qui m'énerve, ce sont les phrases du genre « Ah, il a enfin neigé ! », ou encore « C'est triste un Noël sans neige ... », laissant entendre qu'aimer la neige va de soi. Celui qui ose alors dire qu'il n'aime pas la neige s'expose au regard navré des autres, qui lui expliquent sans plus tarder que « mais si, la neige, c'est génial, tu as juste perdu ton âme d'enfant ». Quand bien même on n'aurait pas aimé la neige dès son enfance, mais il doit alors s'agir de matûrité précoce.
Quant à l'hiver, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe le mois de mars.
mercredi, décembre 21, 2005
La phobie des uniformes privés
Au contraire de Brassens, que pourtant j'affectionne particulièrement, je n'ai rien contre les gens en uniforme, quel qu'il soit. Du moins tant qu'ils font leur boulot sans en abuser, mais c'est une autre affaire.
Par contre, j'ai beaucoup de haine contre ceux qui se targuent d'être farouchement défenseurs de leurs droits, ce qui se manifeste en général souvent par une animosité à l'encontre des policier mais surtout des différents agents de sécurité, contrôleurs, etc.
Typiquement, ce genre d'individu refuse (ou du moins, dit refuser) de présenter un justificatif d'identité à quiconque n'est pas policier. Cela prend des proportions ridicules quand il s'agit d'un agent de sécurité de l'université qui vérifie que les personnes qui sont dans le parc privé à une heure indue sont bien des étudiants (ou des membres du personnel) ... Vu que, si l'on ne coopère pas à sa demande (du reste amicale), il sera bien forcé d'appeler les forces de l'ordre pour qu'elles procèdent au contrôle d'identité - et s'il le fait, il sera irrémédiablement classé « fasciste », voire note afférente.
Dans le même ordre d'idée, il y a les contrôleurs : franchement, quand on prend un moyen de transport en commun sans payer, on sait parfaitement ce qu'on fait. Je suis passablement agacé à chaque fois que j'entend parler de « ces salauds de contrôleurs », qui si l'on en croit le vulgaire prendraient un malin plaisir à verbaliser. Évidemment, personne ne fait jamais remarquer que les fraudeurs sont eux la cause de la hausse des prix du transports (parce que moins de fraudeurs signifie une meilleure rentabilité, donc potentiellement des prix plus bas). Et là encore, il y a toujours les même guignols qui sont fiers d'annoncer qu'ils n'ont pas à présenter leurs papiers aux contrôleurs qui ne sont pas assermentés, et c'est reparti pour un tour !
Les exemples sont trop nombreux pour être tous cités ici. Mais c'est quand même fou le nombre de crétins qui, soit-disant fiers de leurs libertés individuelles, s'en servent comme d'un prétexte pour pouvoir cracher à la gueule de personnes faisant normalement leur boulot, lequel boulot est de surcroit fort utile.
Par contre, j'ai beaucoup de haine contre ceux qui se targuent d'être farouchement défenseurs de leurs droits, ce qui se manifeste en général souvent par une animosité à l'encontre des policier mais surtout des différents agents de sécurité, contrôleurs, etc.
Typiquement, ce genre d'individu refuse (ou du moins, dit refuser) de présenter un justificatif d'identité à quiconque n'est pas policier. Cela prend des proportions ridicules quand il s'agit d'un agent de sécurité de l'université qui vérifie que les personnes qui sont dans le parc privé à une heure indue sont bien des étudiants (ou des membres du personnel) ... Vu que, si l'on ne coopère pas à sa demande (du reste amicale), il sera bien forcé d'appeler les forces de l'ordre pour qu'elles procèdent au contrôle d'identité - et s'il le fait, il sera irrémédiablement classé « fasciste », voire note afférente.
Dans le même ordre d'idée, il y a les contrôleurs : franchement, quand on prend un moyen de transport en commun sans payer, on sait parfaitement ce qu'on fait. Je suis passablement agacé à chaque fois que j'entend parler de « ces salauds de contrôleurs », qui si l'on en croit le vulgaire prendraient un malin plaisir à verbaliser. Évidemment, personne ne fait jamais remarquer que les fraudeurs sont eux la cause de la hausse des prix du transports (parce que moins de fraudeurs signifie une meilleure rentabilité, donc potentiellement des prix plus bas). Et là encore, il y a toujours les même guignols qui sont fiers d'annoncer qu'ils n'ont pas à présenter leurs papiers aux contrôleurs qui ne sont pas assermentés, et c'est reparti pour un tour !
Les exemples sont trop nombreux pour être tous cités ici. Mais c'est quand même fou le nombre de crétins qui, soit-disant fiers de leurs libertés individuelles, s'en servent comme d'un prétexte pour pouvoir cracher à la gueule de personnes faisant normalement leur boulot, lequel boulot est de surcroit fort utile.
mercredi, décembre 07, 2005
De retour ... sur la circulation à pied
Comme disait Rousseau, « quand on veut voyager, il faut aller à pied ».
Pour des raisons qui n'ont rien à voir avec celles qu'il développa, je suis tout à faire d'accord avec lui (essentiellement, écologie et santé), et je pratique autant que faire se peut les déplacements à pied - le reste du temps, je prend le métro ou les transports en commun, comme vous l'aurez deviné en lisant les autres messages.
On entend souvent les automobilistes se plaindre des dangers de la circulation, de ce que les autres ne savent pas conduire, etc. Eh bien moi, je peste contre les piétons chauffards :
- Qui stationnent pour tailler le bout de gras en plein milieu du trotoir, interrompant le flot piétonnier et demandant soit de forcer le passage, soit de passer par la route.
- Qui marchent à N de front, ou bien avec des chiens tenus en laisse, de telle façon qu'ils bloquent tout le trotoir, et bien sûr à une allure de tortue, voir le premier point pour les inconvénients. C'est aussi valable dans les escalators, quand on est obligé de les prendre, puisque les gens ont tendance à s'y arrêter et à bloquer ceux qui veulent monter.
- Que peuvent constituer les vélos et rollers, qui je l'accorde ont rarement la place de circuler ailleurs, mais qui ne se conduisent pas toujours très élégamment (et je reste poli).
Le pire, c'est que souvent quand l'homme pressé que je suis ose demander aux importuns de s'écarter, les regards qu'on me lance me font bien comprendre que je suis un dangereux tyran, que la rue leur appartient, qu'il est naturel de ne pas prévoir que d'autres puissent vouloir l'utiliser. C'est à ces moments là que j'ai vraiment des pulsions haineuses ...
Voilà pour aujourd'hui, et je devrais me remettre à poster régulièrement, si le boulot ne me happe pas de nouveau ...
Pour des raisons qui n'ont rien à voir avec celles qu'il développa, je suis tout à faire d'accord avec lui (essentiellement, écologie et santé), et je pratique autant que faire se peut les déplacements à pied - le reste du temps, je prend le métro ou les transports en commun, comme vous l'aurez deviné en lisant les autres messages.
On entend souvent les automobilistes se plaindre des dangers de la circulation, de ce que les autres ne savent pas conduire, etc. Eh bien moi, je peste contre les piétons chauffards :
- Qui stationnent pour tailler le bout de gras en plein milieu du trotoir, interrompant le flot piétonnier et demandant soit de forcer le passage, soit de passer par la route.
- Qui marchent à N de front, ou bien avec des chiens tenus en laisse, de telle façon qu'ils bloquent tout le trotoir, et bien sûr à une allure de tortue, voir le premier point pour les inconvénients. C'est aussi valable dans les escalators, quand on est obligé de les prendre, puisque les gens ont tendance à s'y arrêter et à bloquer ceux qui veulent monter.
- Que peuvent constituer les vélos et rollers, qui je l'accorde ont rarement la place de circuler ailleurs, mais qui ne se conduisent pas toujours très élégamment (et je reste poli).
Le pire, c'est que souvent quand l'homme pressé que je suis ose demander aux importuns de s'écarter, les regards qu'on me lance me font bien comprendre que je suis un dangereux tyran, que la rue leur appartient, qu'il est naturel de ne pas prévoir que d'autres puissent vouloir l'utiliser. C'est à ces moments là que j'ai vraiment des pulsions haineuses ...
Voilà pour aujourd'hui, et je devrais me remettre à poster régulièrement, si le boulot ne me happe pas de nouveau ...
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